Le plumard est mouillé de nos sueurs réunies et ça ne fait qu'une dizaine de minutes qu'on roule l'un sur l'autre là-dedans. Quand j'suis allé pécho ce keum là, j'avais, avant de partir, fermé les volets et tiré les rideaux, monté le chauffage et réglé l'éclairage pour que l'ambiance soit tout de suite sympa dans le cas où j'aurais levé un mek valable. Le mek valable, je l'ai effectivement levé, il est en train de fourrager dans mon slip, la seule pièce de vêtement que nous ayons encore gardée l'un et l'autre: faut y aller doucement! Oh! Putain! J'ai une de ces triques!
On s'ramone les amygdales: il a une langue du tonnerre, un p'tit muscle humide et chaud, qui explore tous les recoins; j'te jure la mienne n'est pas en reste. On se bouffe la gueule comme des malades, on se tartouille de salive, c'est d'la rage! Il m'a pris la bite dans ses mains calleuses et commence à la masser, moi j'lui ai pris aussi son morceau. Oh, bordel!
Quel morceau! Je le décalotte, y a du"fromage"dans les replis, je porte mes doigts à mon nez. Putain! Ça schlingue bon! Son bâton est de plus en plus monstrueux, je lui passe les doigts dan la raie du cul, c'est humide, je mets mes doigts entre sa bouche et la mienne, on les hume, on les suce, on mélange nos jambes comme des lutteurs, nos queues sont l'une contre l'autre, bandées à mort.
Il me met sur le dos, bloque mes jambes sur ses épaules, enduit son gros dard de salive et vise ma rondelle, en guidant d'une main sa queue en béton et moi je me branle doucement pendant qu'il essaye de me pénétrer.
- "Aïe, hum,huumm! Tu me fais mal, arrête!" - "Pas question, mon salaud, tu vas la prendre toute, allez! écarte tes fesses, ouvre ton cul!"
- "Aïe... Aïe... Aïe, aïeeeee. Ah!"
- "Tu vois mon gars, elle est rentrée, tiens-toi bien, ça va être la fête!"
Le pieu est rentré dans mon cul, il s'enfonce, et encore. Oh! Putain! Oh bordel que c'est bon, il me pilonne la prostate, le salaud, ah! Il y va de bon coeur! C'est un limeur de première!
- "Ah! Ah! Ah! Ah! Ahhhh! Arrête, me pince pas les tétons si fort, salaud, arrête! Ahhhh! Ahhhh!"
- "Allez, prends-la toute, prends ma grosse teub bien à fond!"
- "Ahhhh! Ahhhh!"
Il sort sa bite et s'assoit presque sur ma tête, j'ai son paquet puant sur la bouche, sous le nez.
- "Allez, suce mon gros dard, suce, suce que j'te dis! Nettoie-le, qu'il soit impeccable, suce!"
J'ai pris son gland fumant dans la bouche; le voilà qui me lime comme il m'a limé le cul. Il s'enfonce le salaud, il va m'étouffer avec son engin monstrueux. Je ne l'ai pas mesuré, mais il fait au moins 26 ou 27 centimètres de long. Il cogne son gland contre ma glotte, il faut que je me maîtrise pour ne pas dégueuler!
Mais j'la veux cette bite, j'veux la faire dégorger, ah! Putain qu'elle est belle, qu'elle est grosse et qu'elle est bonne!
Changement de position: c'est lui qui est sur le dos, et on se suce en 69.
Sa bouche me pompe le noeud goulûment, mon zob pousse dans sa bouche et voudrait déjà exploser mais je me retiens, je lui lèche consciencieusement le gland, j'enfourne toute la hampe, j'aspire de toutes mes forces et joue de ma langue comme d'un muscle pour lui malaxer virilement la tige. En même temps je lui tripote les couilles comme si je voulais lui en extraire tout le jus. Et c'est ce qui arrive, Putain! Il me jouit dans la gueule, m'inonde la gorge de sperme, son foutre épais et chaud gicle à 5 reprises, abondant, généreux. J'essaye de tout avaler, mais ça dégouline de partout, ça coule le long de sa hampe gonflée de sang, j'étouffe presque sous ce bâillon de chair, mais le salaud s'applique de son côté à me faire jouir, je n'en peux plus, ça vient, ça vient!
- "Ahhhhhhhh! Bordel que c'est bon, pompe-moi, salaud! Pompe-moi!"
Il me la pompe à mort tout en m'écrasant les burnes, il me fait atrocement mal en même temps que je jouis
- "Ahhhhhhhh!, Ahhhhhhhh! Merde, merde, prends toute ma jute mon salaud, prends la bien toute, Ahhhhhhhh!"
Mon corps arqué voudrait se répandre totalement dans sa bouche, je jouis comme jamais je n'ai joui! On se remet face à face, on s'embrasse, faisant passer le sperme de l'un dans la bouche de l'autre, il me pince les tétons, il s'y connaît, il me les a rendus hyper sensibles à force de les triturer.
Caresses, je lèche sa bite molle qui pend entre ses cuisses, il joue gentiment avec mon prépuce, je le lèche sous les aisselles, bonne odeur!
On est bruns et poilus tous les deux. Je fourre mon nez dans les poils de sa poitrine, et on roule à nouveau sur le lit.
- "Ah mek! Regarde ma queue, regarde-la, tu me fais rebander. À toi de passer à la casserole!"
Il est à 4 pattes sur le lit, le cul en l'air, son zob et ses couilles pendent, et moi, je trique comme un gros salaud que je suis, je tente de l'enfoncer d'un seul coup, "Ahhhhhhhh!" ça ne marche pas, j'arrive juste à le faire gueuler comme un âne; il reçoit quelques bonnes claques bien appuyées sur les fesses pour le punir. Deuxième tentative plus douce mais plus efficace, je m'enfonce jusqu'à la garde, mes burnes cognent contre les siennes et je le lime sans ménagement tout en lui pognant le paquet; il subit activement mes assauts et son énorme chibre durcit, se gonfle de sang. Je le lime sévère, et il n'en bande que plus dur! Je retire ma tige à chaque course et profite que sa rondelle est dilatée pour le réenfoncer furieusement, on est couvert de sueur, et à nouveau on explose ensemble, moi dans son cul et lui dans mes mains.
Je décule, on se palpe, on se touche, je lui étale son sperme sur la gueule, on se lèche, on se hume, on se repose. Merde! On a passé un bon moment.
J'ai retranscrit le plus fidelement l'action , même si cette expérience date d'il y a quelques années maintenant. Si j'ai réussi à t'ennivrer et à t'exciter c'est paris réussi pour moi !
J'attends des expériences aussi marquantes
pour vous les faire revivre dont surement à bientôt pour de nouvelles aventures !
N'hésitez pas a m'ecrire !
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